Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser, Abbé Pierre

Tout d’abord, je remercie ma jument, Dalida, pour sa grande sagesse qui m’a fait passer ce message : « Oser rêver et croire en ses rêves, ne pas avoir peur de voir grand ». 

Lors d’une interview de Steves Doupeux (osérologue) par Florentine Van Thiel, j’ai particulièrement retenu cette phrase : « oser être vulnérable, oser être soi pour vivre libre ». Être vulnérable, c’est assumer qui nous sommes vraiment. Ce n’est pas une faiblesse, c’est accepter qui l’on est face aux autres et aux projets que l’on veut mener. Être conscient de nos qualités mais aussi de nos points de vigilance. Le message caché de notre vulnérabilité, c’est le courage d’oser « être ».

Mais alors qu’est ce qui nous empêche d’oser ? 

Pour réaliser nos rêves, il faut sortir de notre zone de confort. C’est ce que font très bien les chevaux avec nous ; ils nous font sortir de cette zone pour aller vers l’apprentissage. Ils provoquent une remise en question qui nous permet d’évoluer pour trouver des solutions et qui change notre vision des autres, du monde dans lequel nous vivons et de nous-même. 

Mais sortir de sa zone de confort, c’est aussi se débarrasser de nos croyances limitantes et de nos peurs qui nous paralysent. Les « je ne peux pas », « je ne dois pas », « il faut que », « ce n’est pas pour moi » sont des croyances qui nous limitent. Personne ne vous dit que vous ne pouvez pas ou que vous n’y arriverez pas mis à part vous-même ou, si c’est l’extérieur qui vous l’impose,  c’est que vous avez accepté de rester dans ces croyances ou ces peurs.  Plusieurs peurs peuvent nous faire échouer ou nous paralyser : peur de l’échec, peur du refus, peur d’oser être qui nous sommes vraiment, peur de prendre des décisions, peur des responsabilités, peur du changement et bien d’autres. Mais dites-vous que derrière ces peurs, il y a toujours un message caché qui vous aidera à avancer. 

Lors d’un coaching, une cliente n’osait pas imaginer travailler de nouveau à cause des traitements et de son âge. Ce sont des croyances qui limitaient son évolution. Elles étaient accompagnées de peurs (peur du refus et de l’échec). Mais derrière ces peurs se cache un message : « j’irai de l’avant même si j’ai des refus car je continue à viser mon objectif ». 

Le Dr Susan Jeffer nous enseigne que nos peurs nous évoquent souvent ce message « Je n’arrive pas à faire face », il suffit de les transformer en votre nouvelle devise « Je peux tout affronter » ! 

Quand allez vous faire le grand saut ?